Crachat et violence policière
- labarricadejournal
- 12 nov. 2020
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Dernière mise à jour : 12 nov. 2020

Un manifestant au sol, le visage ensanglanté est tenu au sol par un policier. Il se fait frapper à plusieurs reprises. Il crie de douleurs.
Une vidéo témoignant de cet incident a été posté sur internet, attisant la polémique. Il faut "garder un peu la tête froide et ne pas dire de contre-vérités", a affirmé Stanislas Gaudon, porte-parole du syndicat Alliance.
Le manifestant, Clément F, interpellé le 18 janvier, semble être interpellé parce qu’il voulait empêcher celle d’une autre personne, notamment en attrapant un policier. Alors, il reçoit pendant sa chute ou au sol au moins 4 coups de matraque, dont au moins un au niveau du visage, causant probablement le saignement.
Selon des policiers, il aurait lancé avant les faits des projectiles en verres et commis d’autres violences.
Ensuite, il est emmené devant une armurerie où est tournée la vidéo. Lorsqu’un policier aurait voulu constater sa blessure, il lui aurait craché au visage en disant : « J’ai le sida, tu vas crever. » Il aurait ensuite voulu recommencer avant d’être « giflé » par le policier et ensuite frappé au thorax selon les sources policières.
"Même dans le cas de blessures et de saignements, le simple contact avec le VIH ne transmet pas le virus.On connaît ce genre de situations avec les accidentés de la route. Même la projection de sang ne transmet pas le virus. », affirme Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Tenon à Paris et vice-président de la Société française de lutte contre le sida.
Crédit photo : AFP




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